
Jacques Gobert est né le 13 mai 1961 à La Hestre.
Il est le papa de deux enfants.
Issu d'une famille socialiste de Strépy-Bracquegnies. C'est donc là qu'il entame, tout naturellement, son parcours scolaire à l'École communale du centre avant de poursuivre des études secondaires à l'Athénée royal de Binche.
Son cursus scientifique l'amène, à l'issue de ses humanités, à l'Institut Provincial d'Enseignement Supérieur de Verviers où il entreprend un graduat en construction complété par un graduat en assurances.
Marchant sur les traces professionnelles de son père qui est géomètre-expert immobilier, il se lance, à partir de 1986, dans le secteur des assurances et l'immobilier.
Après une interruption d'une année passée sous les drapeaux, au Camp Adjudant Brasseur d'Amay, au 4e Bataillon du Génie dont la devise est «Surpasse-Toi ... » (tout un programme...), il reprend ses activités professionnelles.
[ L'action politique ]
Confronté très tôt au virus de la politique par son père, Marcel, qui fut échevin de Strépy-Bracquegnies avant la fusion des communes et conseiller provincial hainuyer, Jacques Gobert allait marcher sur ses traces.
Il faut aussi préciser que dès son plus jeune âge, il avait baigné dans la culture socialiste en participant aux activités de la MJT et des JS où il allait pouvoir se frotter au combat politique.
En 1988, il se présente aux élections communales sur la liste PS et est élu, d'emblée, conseiller communal. Commence alors l'apprentissage de la vie communale sur les bancs de la majorité sous la houlette de Michel Debauque qui succèdait alors à Léon Hurez à la fonction maïorale.
Comme beaucoup d'historiens, Michel Debauque était un visionnaire et avait une idée très précise de l'aménagement urbanistique futur de La Louvière. Cette conception de l'avenir de notre cité, il l'a transmise à Jacques Gobert.
En 1992, il devient conseiller provincial, fonction qu'il occupera jusqu'à la fin de la mandature provinciale de 1994.
La mandature communale 1994-2000 allait s'avérer très difficile. Le PS n'avait pu conserver sa majorité absolue que de justesse. Ce fut une législature de combat mais riche d'enseignement.
[ De l'aide à l'action sociale ]
En 2000, la liste PS alors menée par Willy Taminiaux allait connaître un succès spectaculaire. Elle obtint une majorité écrasante avec 29 sièges sur 41 et recueillait près de 56% des suffrages!
Tout en conservant son siège de conseiller communal, Jacques Gobert allait prendre la tête du CPAS louviérois auquel il allait donner une nouvelle impulsion, même s'il avoue, alors, reprendre la fonction avec un profil atypique. Il mettra toute son expérience d'indépendant au service du bien public.
Le CPAS de La Louvière lui devra, notamment, la création de plusieurs entreprises de formation par le travail comme la Ferme Delsamme à Strépy-Bracquegnies et les Magasins citoyens à la rue Hamoir. Il apportera, également, l'impulsion définitive à la rénovation du home pour personnes âgées « Le Laetare » et à la construction de sa nouvelle aile.
Le leitmotiv qui l'animera durant sa présidence a CPAS sera celui de dépasser le cadre de l'assistance sociale pure afin d'amener ses concitoyens en difficulté à devenir des acteurs de leur propre vie.
[ Les élections communales de 2006 ]
Les attentes de la population pendant la mandature qui s'achevait étaient énormes et le ressac que le PS louviérois allait connaître se jour là était à la mesure des désillusions d'un certain nombre de nos concitoyens. Pourtant le bilan du travail fourni par l'équipe en place était fort appréciable mais il fut victime des amalgames.
Au soir du 8 octobre 2006, le PS perdait 9 sièges et sa majorité absolue. Mais, il demeurait incontournable dans le paysage politique louviérois avec ses 20 sièges au conseil communal.
Dans cette déconvenue électorale, Jacques Gobert obtint un fort bon résultat personnel récompensant son action à la tête du CPAS : il recueillait 2.065 voix, soit le deuxième score toute liste politique confondue, en voix de préférence.
Quelques semaines plus tard, Willy Taminiaux annonçait son retrait de la scène politique locale. C'est ainsi qu'en vertu du Code de la démocratie locale, Jacques Gobert devenait le quatrième bourgmestre de La Louvière, succédant ainsi à Léon Hurez, Michel Debauque et Willy Taminiaux.
[ Une ligne de conduite ]
Dès sa prise de fonction, Jacques Gobert impulsait à la nouvelle majorité communale la philosophie qui doit l'animer durant la législature : « Au sein de la nouvelle majorité, les enjeux sont multiples : environnemental, économique, la sécurité des citoyens. Une page importante s'est tournée à La Louvière. A nous de valoriser au mieux cette évolution au bénéfice de La Louvière et de sa région. Cette présence doit générer en nous une remise en question de nos méthodes de travail. J'attends de tous les membres du collège échevinal qu'ils aient une réelle disponibilité pour exercer leur mandat. Je veux des échevins présents, engagés et donc, bien évidemment, proches des citoyens ».
En plus des fonctions régaliennes du bourgmestre (Police, Pompiers, Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention, la Tutelle sur le CPAS), Jacques Gobert conduit la Coordination générale et la transversalité des politiques, le Contrat d'avenir local et le contrat de Ville, le Développement économique et l'accueil des investisseurs, les Affaires européennes ainsi que la Communication et le Protocole.
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